Les Frères Scott / présentation

Les Frères Scott / présentation
Présentation de la série

"Tree Hill", un nom tranquille, dans la sérénité des arbres et des collines. Mais la vie de ses habitants n'est pas toujours calme. Quand leur équipe de basket joue un match, ils s'agitent. Les rencontres et l'enthousiasme sportifs ne sont pas les seuls événements perturbateurs. Dan Scott, le mal personnifié, est là pour bouleverser toutes les existences qu'il croise ou qu'il occupe. Sa famille est la première victime de sa perversité égocentrique. Lucas, son fils, né d'un amour de lycée, a eu moins de prix que la bourse universitaire lui permettant d'approcher de ses rêves de basketteur professionnel. Alors encore dans le ventre de sa mère, Lucas a été abandonné par ce père indigne. Dans une autre vie, mais dans la même ville, et avec le même géniteur, Nathan connaît le confort, le luxe et la présence du père. Sa vie doit être facile tant il déborde d'arrogance. Mais derrière la suffisance, il y a les failles, l'insécurité : Nathan doit supporter le dur fardeau du passage de flambeau. Il doit poursuivre les rêves paternels sur les terrains de basket. Il doit subir la pression, l'exigence de la fierté. Dan n'est pas le seul à bousculer les (demi-) frères Scott : l'adolescence ajoute ses doutes, amoureux, professionnels, etc.

Lucas est réservé, Nathan est sûr de lui, populaire. L'un voit sa mère travailler dur pour subvenir à leurs besoins, l'autre, soumis à la carotte et au bâton, est récompensé par de l'argent sorti de la poche paternelle. Ils n'ont rien en commun, sinon le même père et la passion du basket. Les paniers et les dribbles, mais surtout Whithey, le coach des Ravens, vont les lier. Les frères ennemis deviennent coéquipiers, mais ils se comportent comme des adversaires. Sur le terrain, Nathan se livre à un duel pour remporter la fierté de Dan, qui joue, toujours de manière stratégique et immorale, à exacerber la jalousie et à faire naître les complexes. Lucas, qui ne veut pas devenir comme Dan, lutte avec lui-même, avec ses peurs : il craint de mettre les pas dans les pas de son père en portant le maillot de l'équipe du lycée de Tree Hill et en marquant.

En dehors du gymnase, les frères Scott poursuivent le duel pour le c½ur d'une belle. Peyton Sawyer, la petite amie de Nathan, fait de l'effet à Lucas, et c'est réciproque. La pom-pom girl, qui cache d'autres talents que la danse et l'agitation de pompons, se sent tout de suite connectée à ce sportif humble et réfléchi. Haley, la meilleure amie de Lucas, la brillante élève, n'est pas insensible au charme du petit ami évincé, malgré ses airs de cancre. L'amour et l'amitié tournent, se déplacent dans le cercle comme au jeu de la bouteille. Brooke, la sexy et pétillante cheerleader, la « best friend » de Peyton, assiste, et même participe, aux nouveaux pincements de c½ur ou aux désillusions.

Les adolescents de Tree Hill se posent des questions existentielles sur leur identité, leurs liaisons, leurs études, leur sexualité, etc. Les adultes, qui leur servent de soutiens, mais les ébranlent aussi parfois, n'ont pas moins d'interrogations. Karen, la mère de Lucas, qui a été abandonnée par Dan, alors qu'elle était enceinte, a des incertitudes, des regrets, et même de la rancune, malgré son tempérament optimiste et joyeux. Deb, la mère de Nathan, qui a rencontré Dan à la fac, a tout pour mener une existence dorée. Elle est pourtant malheureuse et se demande comment en finir avec la tyrannie de mari.

Les Frères Scott, c'est une illustration du tourbillon de la vie, avec ses hauts et ses bas. Dans le vent des collines et des arbres, tout se mélange : la moralité et l'immoralité, les couples, etc. La série décrit avec justesse les bons moments et les passages à vide de l'adolescence. Lucas, le basketteur littéraire, livre d'une citation finale la morale et écrit comme un journal intime. Comme dans la série Dawson, fréquentée par Chad Michael Murray et Hilarie Burton, on est au c½ur des sentiments. Micro, le commentateur sportif, le Thierry Roland de Tree Hill, est un pro des bons sentiments, mais il est plus attachant qu'irritant. Dans Les Frères Scott, les mauvais sentiments ont aussi la part belle : les coups bas se multiplient, apportant un dynamisme et un piment supplémentaires à la vie des lycéens qui donnent, en matière de pardon, souvent le bon exemple aux adultes emprisonnés dans leur passé et ses erreurs.
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# Posté le dimanche 12 novembre 2006 06:57

Modifié le dimanche 12 novembre 2006 07:25

après le concert!

après le concert!
Qu'a-t-il pu bien se passer après un moment tel que celui là ?

Et bien je suis rester un moment assise sur ma chaise, le temps de bien revenir sur terre ! J'me disais : « c'est pas possible que ça soit déjà finie, le temps est passé en un éclair ! »

Bon une fois que j'ai pu reprendre mes esprits, j'ai regardé autour de moi et là je vois que les gens prennent toutes les affiches dans la salle ! Moi aussi j'en voulais une :-(, mais trop tard !
Ensuite on va un peu parler avec Emilie, (la fille qui a eu le linge de Patrick !)
J'me demande si Patrick va venir pour des autographes... si ça vaut la peine que j'aille chercher mon cd que j'ai du laisser en bas à l'entrée...

Il y a encore pas mal de gens dans la salle... Je descends vite, chercher ce CD !
Quelques minutes après être revenue, je vois Patou descendre de la scène... cool ! Alors je m'approche et lui demande si il peut me signer la pochette. Et lui de me dire « Moi ? » d'un air un peu étonné ! « Mais bien sûre vous ! vous avez aussi participer à la collaboration de l'album et comment même ! » Il ouvre la pochette, au même moment je suis au téléphone avec mon père, pour qu'il vienne nous chercher ! « Je lui dis qu'il peut signer ou il veut ! » Et il commence à dire « moi, j'étais là sur cette photo ! Mais on m'a coupé ! » Patrick Hampartzoumian est vraiment très sympathique... j'en profite pour lui poser des questions sur l'enregistrement de l'album. Et je lui ai même dis « On s'est dit avec d'autres fans, qu'il devait revoir sa version de « Mama corsica » en allemand ! » Patou n'en revenait pas que Patrick l'a enregistrer en allemand ! Au moins je lui aurais appris quelque chose !

Puis j'ai vu que toutes les autres personnes dans la salle ont fait comme moi, c'est-à-dire sortir leurs pochettes et s'approcher des musiciens !

Je me suis ensuite approché de Dédé, (le guitariste qui m'a toujours fasciné !) Il a souri en voyant mon badge ! Et ma maman de lui dire en rigolant : « Moi je suis la maman d'Amélie ! » « Enchanté maman d'Amélie ! » lol !

Puis, je vais vers le plus discret, Manu. Je lui dis qu'il peut signer où il veut mais que les autres ont signé là ! « Eh bien il ne reste en effet plus que moi ! » J'en profite pour lui donner mes félicitations valables pour toute l'équipe.

Tout les fans qui étaient encore présents dans la salle espéraient voire Patrick venir. Malheureusement, on nous a dit qu'il était trop fatigué; il n'est donc pas venu nous faire nos dédicaces tant espéré! Moi, j'avais simplement envie d'avoir l'occasion de lui dire Merci!

Après avoir parler avec les musiciens, nous avons échangé quelques mots avec les personnes présentes; j'étais très contente d'entendre que pour beaucoup c'était la première fois qu'il le voyait sur scène et qu'ils ont adoré!
Au milieu de ces gens j'ai adressé la parole a un jeune garçon ( Stéphane) que j'ai de suite trouvé intéressant!
Quelques minutes après nous avons aperçus Patrick, il partait. De ce fait, nous avons également quitté la salle. Et au même moment on nous avons mis les pieds dehors, des "fans" ont arrêté la voiture dans laquelle était Patrick. J'ai couru vers eux et essayé de crier Merci... à Patrick!
Avant de monter dans le taxi, j'ai vite demandé à Stéphane son prénom!

Suite à cette soirée, nous nous sommes retrouvés avec Stéphane sur le net.... Et sommes devenus de bons copains grâce à msn...

# Posté le dimanche 15 octobre 2006 10:00

Modifié le mardi 26 juin 2007 17:14

concert Patrick Fiori à Bâle/ le 4 octobre 2006

concert Patrick Fiori à Bâle/ le 4 octobre 2006
Le concert

20h50, les lumières sont éteintes « Patrick » « Patrick » « Patrick ».... Toute la salle l'appelle avec entrain !

Dédé entre le premier et se dirige à droite de la scène et empoigne sa guitare, on crie encore « Patrick » Patou arrive et prend place juste en face de nous derrière ses percussions; je dis à ma maman « C'est aussi Patrick lui, c'est Patrick Hampartzoumian » Patou m'a regardé, il m'a sûrement entendu et m'a fait un p'tit clin d'½il ! Puis Manu très discrètement s'assied derrière son synthé... Ils commencent à jouer les premières notes de « Marseille », et voilà Patrick qui entre en toute simplicité... Chemise blanche, jeans et converse grise. « C'est comme quand on retombe un jour sur une photo ancienne... je suis chez moi à Bâle » Il est là tout près de moi, et chante... Je le regarde, il me semble si familier ! Et pourtant la 1ère et dernière fois que je l'avais vu de près date de plus de 3ans ! (On a l'impression avec ma maman qu'on est les 2 première personnes qu'il a vraiment regardé, est-ce que nos badges auraient attiré son attention... ? en tout cas ce n'était pas du tout dans ce but là !) Je souris sans cesse, je suis si heureuse d'être là ! Il finit la chanson sur « on se sent bien chez vous à Bâle ». Et il nous dit qu'il a été très content de la manière dont ils ont été accueillis, qu'on a de la chance d'être dans une aussi belle salle... et que ce n'est vraiment pas un truc qu'il dit à chaque fois !

Puis « Mon pays » il nous fait signe de se lever et nous fait chanter « Mon pays c'est toi, et ma terre est sous tes pas »... On commence à bien ressentir la présence du public.
A la fin de la chanson il nous demande si on a eu le temps de manger avant, sinon « pizza pour tout le monde ! » Et puis si on a digéré ? Il nous dit qu'il dit ça comme ça juste pour faire la transition...
Et puis, il prend place sur son tabouret, et nous parle des ces histoires de couples... que là peut-être il nous fait rire, mais il est sûre que « le jour où on s'est fait larguer on a tous pleurer comme des madeleines »...c'est alors qu'il nous chante « Si tu revenais » avec énormément d'émotion, il vit la chanson à 100%. Trop touchant.
C'est ensuite qu'il veut nous faire croire que sa maman est là ce soir. Et j'essaie de lui dire : « ça c'est un gag à Gad Elmaleh » il me regarde, je sais pas s'il a comprit. Il nous demande si on est d'accord de chanter une chanson pour sa maman. Car lui il l'a déjà chanter 1867 fois ou quelque chose comme ça. C'est là qu'on commence : « J'ai poser mes yeux sous sa robe de gitane... » On voit sur son visage qu'il est satisfait, tout le monde chante... Puis arrive le passage qui m'a toujours donné des frissons, sa partie. Au moment de « quel est l'homme qui détournerait son regard d'elle, sous peine d'être changé en statut de sel » il s'approche vers nous, il nous trouble un peu et on chante à la place « Quel est celui qui lui jettera la première pierre, celui la ne mérite pas d'être sur terre » ça le fait sourire !
Puis sur son tabouret : « Sans bruit » avec toute sa fragilité et sa puissance.
« Qu'il neige sur ma vie... » Aller cette fois tout le monde se lève ! Tout le monde tape dans ses mains ! L'ambiance de la salle commence à chauffer de plus en plus, le public est bien présent... A un moment donner sur « non rien ne me fait peur » il vient juste au dessus de moi et chante en me regardant droit dans les yeux.
« Si on chantait plus fort » intro : « chanter c'est ouvrir son âme, chanter c'est ouvrir son c½ur... » Il nous dit « vous n'êtes pas 500 choristes, mais milles, 10 milles... » Il nous incite à chanter toujours plus fort... puis il enchaîne sur « Quand la musique est bonne » « Vous aimez le rock ? » « High way to hell »... puis il revient sur « si on chantait pus fort »... trop fort ce moment !
Le public garde son enthousiasme pour « Toutes les peines ». Patrick va se balader un peu dans la salle, sur les balcons et sur une chaise !

Petit retour au calme, on reconnaît l'intro de « Que tu revienne », j'adore sa nouvelle version ! Dédé, est trop fort... Il vit cette chanson et fait chanter sa guitare, très impressionnant ! Patrick fait sa sortie de scène habituelle. Et revient avec un linge... Il en profite pour essuyer la sueur de ses musiciens et nous les présenter ! Puis il lance son linge, à Emilie, la fille avec qui on a sympathisé avant d'entrer.

« Ça vous dit un petit tour en cavale ? » « Il paraît » ; Magnifique tout simplement !
« Debout » tout le monde se lève.... Tout le monde lève son poing en l'air ! Qu'elle énergie, il fait bien durer la chanson...
Puis il se met un peu en retrait de la scène... Les musiciens commencent à jouer « Je ne serais jamais » et ils chantent la voix des ch½urs... La voix de Patrick se joint à la leur... c'est si beau...
Je ne veux pas que ça se termine... et pourtant c'est déjà la dernière chanson...

Patrick se lève secoue ses deux mains pour nous dire au revoir, nous faisons de même... Et là, il vient à nouveau au dessus de moi, prends mes deux mains et effleure la gauche avec ses lèvres en me regardant droit dans les yeux... Moment magique !
Il quitte la scène... J'ai de la peine à revenir sur terre, je n'ai pas vu le temps passé... J'ai été déconnecté totalement avec le reste du monde, pendant environ 1h45...

# Posté le vendredi 13 octobre 2006 09:07

Modifié le vendredi 13 octobre 2006 09:38

concert Patrick Fiori à Bâle/ le 4 octobre 2006

concert Patrick Fiori à Bâle/ le 4 octobre 2006
L'avant concert

Finis les cours à 15h, je pars vite à l'appart me rechanger... et je m'en vais prendre le train à la gare de La Chaux-de-fonds. Je change arrivée à Bienne, à Delémont je guette ma maman sur le quai qui vient me rejoindre.
Nous voilà à Bâle, on prend le bus direction Euroairport.

18h30, nous arrivons à destination. On remarque un bâtiment rouge, c'est le grand casino ! Nous entrons déjà à l'intérieur pour « prendre nos marques », les responsables à l'entrée ont tout de suite compris en nous voyant que nous étions là pour le spectacle. On nous explique en quelques mots comment se passe l'entrée au casino (pas le droit de prendre nos grands sacs à main et montrer à chaque fois qu'on rentre la carte d'identité) et on nous dit qu'on peut déjà retirer nos billets vers le bar. C'est donc ce que nous faisons de suite, et là on nous fait savoir que l'accès à la salle sera possible que vers 20h.
Nous sortons hors du Casino, nous mangeons nos sandwichs... On observe les gens qui passent et je me pose la question si telle ou telle personne peut-être un fan d'un forum de Patrick... Et à ce même moment qu'entendons nous ? Mais oui, c'est Patrick et ses musiciens qui répètent... on reconnaît tout de suite « Marseille » puis « Mon pays »... « Et si on chantait plus fort » ; le rythme me semble très différent que la version de l'album, et je me dis : « On dirait une chanson de JJ.Goldmann » ! Pendant ce temps une jeune fille vient s'asseoir vers nous, et là continue mes interrogations... serait-ce possible qu'on se connaisse depuis le net ? Elle ne nous dit rien... puis je vois qu'elle fredonne les chansons... et mince, je lui pose moi-même la question : « Salut, tu fais aussi partie d'un forum ? » elle : « Nous pas du tout ! mais ça fait longtemps que j'apprécie énormément ce qu'il fait, et à chaque fois que je pense pouvoir aller le voir dans ma région c'est annulé... »

C'est alors vers 19h que nous entrons toutes les 3 et nous nous dirigeons vers les escalators qui mènent à la salle de spectacle (ceux-ci resterons bloqué jusqu'à 20h). 4 personnes seulement attendent déjà ! Nous sympathisons avec...
Petit à petit les gens arrivent et nous commençons à former une queue à l'entrée de la salle des jeux. Les responsables eux-mêmes ont l'air étonnés du monde qui attend ainsi sur place + ½ h avant l'ouverture de la salle. Ils ne savent pas de quoi on est capable pour avoir accès aux meilleures places !

C'est donc à 20h qu'ils nous ouvrent l'accès aux escalators sur lesquels nous nous précipitons sans trop se heurter.
Un jeune homme en costard noir nous accueille à l'entrée de la salle. Je lui tends mon billet et il me dit : « Bonsoir Amélie ! » avec un grand sourire ! « Mais comment sait-il mon nom ? » Il n'est pas inscrit sur le billet ? ; Oh mais oui, j'ai mon badge (pour retrouver les autres du forum.)

La salle est très belle, très intime... des chaises de tables rouges sont disposées devant la scène, au fond se trouvent 2 petits balcons avec des tables rondes et sur le côté droit de la scène il y a un bar...

Je pars vite m'installer, je trouve des places au premier rang à côté des jumelles avec qui on avait sympathisé avant. Les 250 places se remplissent. Je réalise la chance que j'ai d'être là... Enfin, je n'y crois pas, c'est un rêve... Je me retrouve à 50cm de la scène sur laquelle va se trouver Patrick Fiori !

20h30 : L'animateur se présente sur cette scène, il veut nous faire croire que Patrick ne pourra pas chanter ! Il ment très mal... Il nous dit que c'est très rare d'avoir un artiste de son envergure qui donne un concert dans une si petite salle. Et nous annonce que la soirée va tout de suite commencer par une une première partie assurée par Natalie Janz (j'sais pas comment elle l'écrit) ; une jeune chanteuse canadienne. Elle va chanter un peu plus d'1/4 d'heure...Elle très bien, belle voix et tout, elle s'accompagne sur une chanson au piano... Et chante une chanson avec son papa.
Moi je pense déjà à la suite de la soirée...
La tension monte, ce concert tant attendu et désiré va tantôt commencer...

# Posté le mardi 10 octobre 2006 06:38

Manuella, Livio et nous!!!

Manuella, Livio et nous!!!
Là voila cette fameuse photo Manu! ça te rapelle un peu des souvenirs?

Il y a déjà 18ans!

Voilà, moi j'adore cette photo!
Manuella et Livio (le meilleure pizzaiolo de la région) sont si sérieux alors que mon frangin et moi on a plutôt l'air de les narguer!

Même si j'étais petite quand on a quitté le quartier (5ans) je garde un bon souvenir de vous!

# Posté le lundi 09 octobre 2006 07:46